J’ai perdu mon bébé à 17 ans et je suis sortie de l’hôpital les mains vides

Imme une cicatrice invisible. À 17 ans, elle se pensait encore à l’abri de la vie, et pourtant, tol y a des souvenirs qui s’impriment en nous cout a basculé en quelques semaines. Quand son compagnon a appris sa grossesse, il est parti sans colère, sans cris, laissant derrière lui un silence plus lourd que n’importe quel reproche. Elle s’est retrouvée seule, encore adolescente, tentant d’être forte alors que la peur ne la quittait pas une seconde.

Faire semblant d’être forte face à l’accélération des événements

Elle se répétait qu’elle s’en sortirait, que l’amour viendrait plus tard, qu’il fallait avancer coûte que coûte. Mais au fond, elle improvisait. Comme beaucoup de jeunes femmes confrontées trop tôt à des responsabilités immenses, elle faisait semblant de savoir, tout en espérant secrètement être guidée. Puis tout s’est accéléré, trop vite : les lumières blanches, les voix pressées, l’impression que le sol se dérobe. On lui a parlé avec des termes médicaux qu’elle comprenait mal, on lui a demandé de se reposer, et surtout, on ne lui a pas confié ce bébé qu’elle attendait depuis des mois dans le silence.

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