L’infirmière qui a illuminé mes nuits les plus sombres

La même femme. Le même regard calme. La même douce chaleur qui m’avait soutenue pendant les jours les plus terrifiants de ma vie.

 

Le reportage n’avait rien de dramatique. Pas de scandale. Pas de tragédie. C’était un portrait de héros locaux, des personnes qui, discrètement, faisaient bien plus que ce que leur travail exigeait. La journaliste l’a présentée comme la coordinatrice d’un programme de bénévolat offrant un soutien de nuit aux parents de nouveau-nés en soins intensifs. Elle a expliqué, d’une voix douce, qu’aucun père ni aucune mère ne devrait jamais se sentir seul dans une chambre d’hôpital lorsque la peur l’emporte sur l’espoir.

 

Entendre à nouveau sa voix, c’était comme ouvrir une porte que je ne savais pas avoir laissée fermée.

 

Le journaliste a ensuite partagé autre chose.

Avant de devenir infirmière, elle avait perdu son propre bébé peu après sa naissance. Au lieu de laisser cette perte l’endurcir, elle avait choisi de la transformer en compassion – pour des inconnus, pour des parents assis là où elle s’était assise autrefois.

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