Au moment où j’ai vu mon fils participer à l’humiliation de sa femme enceinte, quelque chose en moi s’est figé.
Ni rage,
ni incrédulité, mais
une lucidité froide.
J’ai alors compris que tout l’amour maternel que j’avais pu lui porter ne saurait excuser ce qui se déroulait sous mes yeux. Et je savais aussi, sans la moindre hésitation, que je ne laisserais pas cela se terminer en silence
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