L’infirmière qui a illuminé mes nuits les plus sombres

C’est à ce moment-là qu’elle a commencé à venir.

 

Chaque soir, discrètement, une infirmière entrait dans ma chambre. Elle ne se pressait jamais. Elle ne me donnait jamais l’impression de la déranger. Elle s’asseyait à mon chevet et me donnait des nouvelles de mon bébé : ce que les médecins avaient dit, comment il respirait, s’il avait ouvert les yeux. Parfois, c’étaient de bonnes nouvelles, parfois non. Mais elle terminait toujours par le même doux sourire, celui qui vous faisait croire que demain était encore possible.

 

J’ai gardé ce sourire plus longtemps que je ne le pensais.

 

Deux ans plus tard, un soir comme les autres, j’ai allumé la télévision pour regarder le journal de 22 heures. À moitié distraite, à moitié fatiguée. Soudain, j’ai eu le souffle coupé.

La suite se trouve à la page suivante.